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Avez-vous un CA adapté pour une fusion-acquisition? Alithya est un bel exemple

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Il ne se passe pas une semaine sans qu’on entende parler dans les médias d’une nouvelle fusion de deux entreprises ou d’une acquisition se chiffrant dans les milliards de dollars. Oui, acquérir une entreprise ou fusionner avec une autre sont des stratégies de croissance qui ont la cote par les temps qui courent.

L’exemple d’Alithya qui a vu le jour en 2012 après la fusion de deux entreprises québécoises de services-conseils dans les domaines des TI et de la gestion des organisations, CIA et Sinapse, est un réel succès mais le jeu des fusions-acquisitions comporte aussi son lot d’enjeux, de risques et d’interrogations. De quelque 30 employés il y a tout juste 5 ans, Alithya en compte désormais 1 200 aujourd’hui, avec un chiffre d’affaires de 130 millions de dollars et des bureaux à Montréal, Québec, Toronto, Calgary, Vancouver, Paris…     

Lors de la fusion d’Alithya, on a acheté Groupe conseil OSI avec l’aide de Capital régional et coopératif Desjardins et d’Investissement Québec, qui ont aussi investi Alithya Paul Raymond.dans l’entreprise, poursuit Paul Raymond, chef de la direction. On savait déjà que pour aller à la vitesse à laquelle on voulait aller, on aurait besoin d’investisseurs externes. » Chez Alithya, poursuit-il, pour réaliser les transactions qu’ils ont en tête et respecter le plan de match qu’ils se sont imposé, le CA et la direction doivent être très proches.

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>> Lire l’article complet en date du 19 septembre dans les Affaires